FAQs

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Au moment où ce site internet est mis en ligne, Les actionnaires de la COMAGRI SA sont des personnes physiques de nationalité camerounaise, qui financent son fonctionnement et ses réalisations à travers des comptes courants d’Associés..

D’après la FAO, L’agriculture contractuelle ou la production agricole sous contrat peut se définir ainsi: un accord entre des agriculteurs et des sociétés agro-alimentaires ou de commercialisation, ou les deux, portant sur la production et la fourniture de produits agricoles selon des accords à terme, fréquemment à des prix préétablis. Invariablement, l’accord engage aussi l’acheteur à apporter, dans une certaine mesure, un soutien à la production par le biais, par exemple, de fournitures d’intrants et de conseils techniques. Ces accords se basent sur un engagement réciproque: l’agriculteur fournit une denrée spécifique dans des quantités et selon les normes de qualités déterminées par l’acheteur; la société soutient la production de l’agriculteur et achète cette denrée.

Non. Ce mode production existe depuis la nuit des temps et est présent sur tous les continents. Plus près de nous, dans les régions de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême nord, La SODECOTON encadre plus de 250.000 paysans et rachète leur production dans le but de la transformer à travers ses 9 usines d’égrenage et ses 2 huileries.

NON. La COMAGRI n’aura aucun droit sur les terres occupées par un champ communautaire dans le cadre de ce partenariat. Ces terres resteront du domaine national et les populations y conserveront leurs droits coutumiers.

Dans le cadre d’une production agricole sous contrat, les populations sont libres de mettre un terme au dit contrat du jour au lendemain.

Afin d’assurer un approvisionnement minimum de ses usines en matières premières malgré les aléas relatifs aux changements climatiques, l’entreprise a opté pour le développement des plantations irriguées. Les aménagements d’irrigation, lourds et couteux, ne peuvent être installés et démontés au gré de l’humeur des partenaires agricoles. Il est indispensable qu’ils soient implémentés sur des terres sécurisées. Il est important de noter que, cet approvisionnement minimum garantit les emplois et la sécurité alimentaire dans le pays.

Il en est de même pour le statut des terres devant abriter les fermes semencières, des cultures pérennes telles que les plantations d’eucalyptus, les installations d’élevage, les infrastructures industrielles, administratives et résidentielles.

Réponse 1: le partenaire technique principal de l’entreprise, est une entreprise d’ingénierie américaine constituée essentiellement de fermiers du Midwest remplissant les conditions suivantes :

  • Ils sont tous nés, ont grandi dans des fermes et continuent à y vivre.
  • Ils sont tous « ingénieurs agronomes » et plusieurs sont professeurs agrégés en agronomie.
  • Ils ont participé à la création de plantations de superficie allant de quelques centaines à plusieurs centaines de milliers d’hectares.
  • Ils ont développé des systèmes d’irrigation avec machine pivot sur des plantations atteignant 15.000 hectares de superficie
  • Ils ont assurés la conception et l’ingénierie des parcs d’engraissement allant de 500 à 80.000 têtes de capacité.

Réponse 2: les techniques culturales retenues dans le cadre des études de faisabilité sont actuellement mises en œuvre sur des millions d’hectares de terre au Brésil, dans des conditions pédoclimatiques identiques à celles que l’on retrouve dans les zones d’implantation du Projet (même type de sol, même végétation originelle, même climat).

Réponse 3: Il existe depuis les années 2000, dans les pays tels que l’Ukraine, la Russie, le Kazakhstan, des centaines d’entreprises qui sans avoir jamais exercé dans l’agriculture, se sont lancées dans ce secteur avec succès. Elles sont appelées « Non - agricultural investors » ou « new agricultural operators » ou tout simplement « Agroholding ».

Il s’agit des entreprises du secteur de la transformation des produits agricoles ou d’élevage agissant dans le cadre d’une intégration verticale, et contre toute attente, des entreprises du secteur minier, gazier ou travaux publics. Elles acquièrent des terres et les mettent en valeur grâce à l’apport technologies modernes, et le recrutement des meilleurs spécialistes.

Ces dernières années, de nombreux fonds d’investissements privés , plusieurs fonds de pension, ont acquis des terres au Brésil, en Afrique,dans les pays de l’ex URSS, et ont confié leur exploitation à des « agribusiness consulting companies » expertes en gestion des très grandes plantations.

La COMAGRI S.A a pour ambition de devenir un « new agricultural operator » basé au Cameroun.

Réponse 1: : A titre d’exemples :

  • Le groupe MAGGI, après 20 ans d’existence, cultivait déjà près de 170.000 hectares de terres par an dans le Mato grosso au brésil.
  • le groupe russe CHERKIZOVO, longtemps spécialisé dans l’élevage a décidé en 2012 d’entrer dans la production de grains. Il est passé de 35000 hectares cultivés en 2012, à 60.000 en 2013, puis 90.000 en 2015.
  • Le géant russe GAZ –PROM exploite ainsi plus de 507.000 hectares de terres à travers sa filiale Gaz –prom Agrar.
  • IVOLGA HOLDING, la plus grande entreprise agricole du monde cultive 1.500.000 hectares de terres au kazakstan et en Russie.

Réponse 2: Le mode de gestion agricole qui a été retenu dans le cadre des études de faisabilité du Projet, à savoir « l’agriculture de précision » permet de mettre en œuvre rapidement et de gérer facilement des centaines de milliers d’hectares. C’est une question de technologie.

Réponse 3: S’il était permis de répondre à une question par une question, nous dirions « ce qui marche ailleurs ne peut-il pas marcher au Cameroun, pays doté d’un potentiel en production agricole non négligeable ?

Réponse : Les concepteurs du Projet ont étudié les causes des échecs de ces trois entreprises et en ont tenu compte chaque fois qu’il a fallu effectuer des choix technologiques.